Au sujets des SELS

Selidaire - association d’information et de promotion des SEL informations générales sur le fonctionnement des SELs, forums, ...

Transversel - information à propos des SELs.

Sel Touraine  Rencontrer des gens de Tours et de la région pour partager sorties et réunions conviviales ?

Sel de Loire Privilégier la relation en facilitant les échanges sans argent.

Sel du Lochois  « La réalité de demain doit être faite de l’utopie d’hier et d’aujourd’hui » (André GIDE)

Sel en Joué il participe à la transition vers une société plus juste, respectueuse des êtres humains et de l’environnement.

court de par le monde : « Le lien vaut mieux que le bien !

Bléressentiel    Le Sel de Bléré est de sa région . Instaurer des échanges de services sans avoir recours a un système monétaire et créer un réseau de solidarité.

la Route des Sel Une association qui a pour but de " favoriser les rencontres entre adhérents des SEL en utilisant leurs possibilités d'hébergement ".

 

Pourquoi entrer dans un SEL ?

Questions > Réponses sur les Sels Unité d'échange -L’unité d’échange, le Turone, permet de mesurer les échanges entre adhérents.

Mais c’est du troc !

-Pas du tout. Dans le troc, deux personnes échangent au même moment deux choses qui ont à peu près la même valeur. Dans le SEL, les Turones permettent de transférer, à différentes personnes et différents moments, des services, des savoirs ou des biens qui ont des valeurs différentes.

Les Turone et les Euros, c’est pareil ?

-Non, car, pour dépenser des Euros, il faut d’abord en posséder. Alors qu’avec un compte à zéro je peux échanger tout de suite. -Non, parce que les Turones ne sont pas convertibles en Euros, ni les Euros en Turones. -Non, car il s’agit d’une monnaie locale sans utilisation en dehors de l’association. -Non, car cette monnaie locale n’est pas capitalisable, ne produit pas d’intérêts et n’est donc pas spéculative.

Qui fixe la valeur ?

-Les adhérents sont libres de fixer la valeur qu’ils veulent suivant le plaisir, la difficulté ou la pénibilité représentée par une tâche ou selon leur expérience. Le cas des objets est plus épineux et on aura davantage tendance à en évaluer le montant en se rapportant au Euros.

Mais, c'est trop comptabilisé!

-Rien n'empêche ceux qui avaient l’habitude de rendre un service gratuit de le faire, une fois ou l’autre, ou en partie. -L’expérience prouve que le SEL provoque la rencontre et génère le don.

Ce n'est pas grave d’avoir un compte SEL en négatif ?

-Pas du tout. Chacun commence avec un compte à zéro. Si j’ai versé 400 Turones pour la guitare de Denis, son compte devient positif mais le mien, négatif, remontera au fur et à mesure que j’écoulerai mes confitures de banane à 10 Turones le pot. Ainsi, dans un SEL, il y a nécessairement des adhérents qui ont un compte négatif, et d’autres un compte positif. La somme de tous les montants de tous les comptes est égale à zéro.

On peut rester dans le négatif indéfiniment ?

-Les limites sont entre -2000 et +3000 Turones.Si un adhérent atteint cette limite, on lui rappelle les règles.

Qu’est-ce qui m’empêche de partir avec un compte négatif ?

-Un débit constitue un engagement à rendre au groupe des biens, des services, ou des savoirs. Or, dans le SEL, entre les personnes qui se rencontrent et font connaissance naît la confiance en même temps que l’engagement moral. En pratique, ça suffit pour que ce genre de comportement irresponsable soit très rare.

Quelle garantie a-t-on sur la qualité des biens ou des services proposés ?

-Aucune. C’est aux adhérents de discuter, pour savoir si l’un a le niveau de qualification que souhaite l’autre ou ce qui se passe si l’objet tombe en panne le lendemain, afin de se mettre d’accord avant l’échange. Pas de solution toute faite, ça passe par la discussion et la confiance.

En cas de problème, il-y-a un-e Mais c’est du travail au noir ?

-Non, il s’agit d’une entraide entre adhérents, pour des coups de main « ponctuels, non répétitifs et de courte durée ». -La pratique montre qu’énormément d’échan­ges qui n’auraient pas pu voir le jour dans le cadre classique du marché se font au sein des SEL. D’ailleurs, même si Marie demande à Bernard de l’aider à retapisser son appartement parce que ses fins de mois sont difficiles, c’est un autre artisan ou commerçant qui bénéficiera de l’argent économisé par Marie. Plus il y a de convivialité et de rencontres, plus il y a d’échanges, plus se créent des liens de proximité, entraînant de nouveaux échanges.

Mais moi je n’ai rien à proposer !

C’est ce que dit tout le monde ! Ce que vous pouvez proposer ne vous paraît pas intéressant, s’il n’est pas compté comme travail salarié en Euros. Pourtant chacun possède une richesse à donner aux autres : faire de la pâtisserie, du bricolage, proposer les noix de son jardin, raconter des histoires aux enfants, écouter celui qui a un gros coup de cafard. Tout le monde, enfants, retraités, chômeurs, a quelque chose à proposer. Il suffit d’être à l’écoute de ses différences. -C’est fou ce qu’on peut découvrir alors comme nouveaux échanges quand on est à l’écoute de ses différences.

 

Historique du mouvement SEL

       

1) Histoire du SEL appelé LETS à l’origine (Local Exchange Trading System)

La source
De tout temps, le troc a été pratiqué, surtout dans les campagnes (tu viens m’aider à moissonner, et je t’aiderai pour ta clôture).
A la suite des crises suscitées par le capitalisme dans son train d'ascensions et de chutes, plusieurs tentatives d’expériences de lancement d'une monnaie locale ont eu lieu, mais c'est l'ouvrage de Silvio Gesell (1862-1930) : « l'ordre économique naturel » qui a conféré à ces expériences leur portée théorique.
Gesell a donné sa doctrine à l'école dite de « l'économie libre » qui récuse la monnaie conventionnelle en raison de sa fonction double, instrument de circulation et de thésaurisation, qui oppose l'intérêt des acteurs à l'intérêt collectif.
Dans le cadre d'une « économie naturelle », il convenait au contraire que l'intérêt égoïste de chacun concoure au bien commun. Il fallait donc redéfinir l'argent de telle sorte que les nantis aient avantage à s'en débarrasser, c'est-à-dire à le faire circuler. L'activité économique s'en trouverait accélérée, la demande de biens serait accrue et l'accès au crédit facilité.

Les premiers systèmes d’échange en Autriche
Pendant la crise des années 30, une expérience célèbre eut lieu à l'initiative du maire de Worgl, une petite ville du Tyrol autrichien. Celui-ci, voyant l'infrastructure de sa ville s'écrouler, le chômage et la pénurie s'étendre, décida de s'inspirer des théories de Gesell et de créer une monnaie locale dont la caractéristique principale était de se déprécier de1% tous les mois (pour qu'un billet reste valable, un timbre devait être apposé au billet un jour donné de chaque mois). L'argent local se mit à circuler à toute vitesse car les gens avaient intérêt à le dépenser, et devaient le dépenser localement, dans le seul circuit où il avait cours.
En une année l'économie locale reprit du souffle et le nombre des chômeurs baissa considérablement. Worgl devint un centre d'intérêt pour les économistes du monde entier. Mais, alors que d'autres communes autrichiennes s'apprêtaient à suivre son exemple, la Banque Nationale Autrichienne entreprit une action en justice et ce système d'économie alternative disparut en 1933.
Ce système d’une monnaie qui se déprécie chaque mois, existe toujours en Bavière, c’est le « Chiemgauer »

 

Les premiers LETS au Canada
Les années 60 et 70 aux Etats Unis ont vu de nombreuses expérimentations sociales, et entre autres, des systèmes d’échange de savoirs et des réseaux de baby-sitting, souvent basés sur une mesure en heures ou en points.
Dans les années 70, la région de Vancouver, au Canada, connaissait un fort mouvement de retour à la terre, avec des expériences coopératives et communautaires. De plus, la fermeture de l’industrie minière avait provoqué une augmentation du chômage. Les gens manquaient d’argent.
En 1976, dans la ville de Vancouver, David Weston lance un système d’échange appelé Community Exchange (échange communautaire), où la mesure des échanges est fondée sur le temps. Puis il lance un système semblable sur l’île de Vancouver, tandis qu’il donne des conférences-ateliers au cours desquelles un jeu montre aux gens comment l’argent «normal » va toujours aux plus riches, et manque aux personnes et régions

pauvres.
Le système de David Weston devenu le Green Dollar Exchange (échanges en dollars verts) se développe. Ce système recommande le rapport de salaires 1/3, c’est-à-dire, salaire minimum de 6 dollars/heure, maximum 18 dollars/heure (on est loin du rapport actuel de plus de 1 à 100). Il apporte aussi une limite au solde négatif, afin d’éviter des débits trop grands. De plus il s’appuie sur la participation et la responsabilité des adhérents, avec des réunions régulières.

 

(Michael Linton)

Inspiré par cette idée, Michael Linton démarre, en 1983, toujours sur l’île de Vancouver, un système d’échange fondé non plus sur l’unité de temps, mais sur le Green Dollar (dollar vert), qui a une valeur équivalente au dollar canadien. Il appelle ce système Local Exchange Trading System, LETS (Système d’échange et de commerce local). Il réalise un logiciel informatique de gestion des échanges. Il crée une entreprise, Landsman Limited., afin de mettre en place un système expérimental et de diffuser ses idées.
Le LETS de Michael Linton se développe très vite, des entreprises locales y participent.

Mais deux ans et demi plus tard, le système s’effondre. Des adhérents du système expliquent qu’il a "mal tourné". Afin de ne pas refaire ces erreurs, voyons les raisons qu’ils donnent :
Le système était dirigé par une seule personne, sans participation des adhérents. Cela contribuait à un manque de confiance, et les membres ne pouvaient pas intervenir lorsque les choses allaient de travers.
Il s’est trouvé qu’un participant avait un débit de 14 000 "dollars verts". On a eu l’impression qu’il profitait du système sur le dos des autres. Une telle dette, par rapport au taux d’intérêt de 12% à l’époque, représente un gain de 140 dollars par mois.
Le système s’est révélé non transparent. Bien que les règles prévoient qu’un adhérent puisse demander le solde et le mouvement de chaque compte, en fait, personne ne le faisait. On invoquait la Confiance. En réalité, une demande de connaître le solde d’un compte devait être transmise à la personne concernée, démarche difficile et dissuasive. Les entreprises atteignaient des hauts crédits sans possibilité de les dépenser. Deux ont fait faillite. Elles auraient aussi souhaité la possibilité de gérer informatiquement leur compte.
Linton espérait que le système puisse augmenter jusqu’à des proportions énormes, ce qui s’est révélé irréaliste. De plus, il comptait sur le LETS, considéré comme une entreprise de services, pour assurer son propre revenu tandis qu’il développait et diffusait le concept LETS. Mais c’était une charge financière trop importante pour un groupe expérimental local.

 

Les LETS dans les pays anglo-saxons
Dès la fin des années 80, les systèmes LETS commençaient à proliférer en Angleterre, dans des zones où le chômage atteignait des taux record. Et cela, selon une dynamique de réseau : un véritable kit contenant des conseils, des encouragements, des adresses, des échantillons de "chèque", de bilan comptable, de listes de services, et même un logiciel, est mis à disposition de tout groupe débutant, mais chacun à la tâche d'adapter le dispositif aux particularités locales.

La "charte" LETS, qui donne son identité au système, inclut les principes suivants :
1) Les participants évaluent eux-mêmes les transactions ;
2) Il n'y a pas d'obligation d'accomplir des transactions ;
3) Le système LETS tient la comptabilité des échanges en termes de débit et de crédit, évalués selon une "unité de compte" définie localement ;
4) Seules ces unités entrent dans la comptabilité, mais un complément monétaire peut être convenu lors d'une transaction, dans le cas notamment où le service entraîne un coût monétaire (essence, achat de matériel...) ;
5) Le système central diffuse les offres de service émanant des participants, mais n'est pas responsable de la qualité de ces services, de la compétence de ceux qui les proposent ou de leurs problèmes de taxe et d'impôts;
6) L'état du compte de chacun peut être communiqué à d'autres, et la situation de tous les comptes peut être périodiquement communiquée à tous.
7) Enfin, et surtout, les comptes en crédit ou en débit ne donnent lieu à aucun intérêt, et les membres ne sont pas tenus à avoir un compte positif pour accéder à un service.
8) Afin d'éviter que ce système de "compensation d'échanges locaux" ne rencontre l'écueil canadien, l'accent est mis sur la convivialité, la transparence et la participation de tous aux problèmes de fonctionnement.
9) Un comité est prévu qui repère en temps utile les comptes "déviants" (dont le débit devient trop élevé), et cherche avec leurs détenteurs les moyens de les rééquilibrer.

On estime que les LETS ont proliféré en 1994 à raison de huit à dix par mois en Angleterre, au Canada, aux USA, en Nouvelle Zélande, en Australie, en Irlande, aux Pays-Bas. Ils dépassent désormais le millier, certains disparaissant très vite, d'autres s'étendant et essaimant.
Sur les 25 LETS lancés au Canada, seulement la moitié fonctionnait encore en 1992.


Les LETS en Australie :
Jill Jordan diffuse le concept du LETS, mais métissé de caractéristiques issues du Green Dollar Exchange. Et ça marche !
45 LETS en 1991, 200 en 1994, dont Blue Mountain, le plus gros LETS au monde avec 1800 adhérents.
Ces LETS sont gérés collectivement, et reprennent de nombreuses caractéristiques des Green Dollar Exchange, par exemple, les bons d’échange. Certains posent des limites au débit. En fait chaque groupe redéfinit le système à sa convenance, introduisant une grande variété de fonctionnements. Le nom générique LETS a été adopté.

Les LETS en Europe :
A partir de 1984, David Weston introduit ses idées en Grande Bretagne par une série de conférences. Le premier LETS britannique démarre à Norwich en 1985. Le nombre de LETS augmente très lentement. Puis un climat favorable se développe, avec l’aggravation de la récession économique, la publication d’un livre sur les LETS, et l’intérêt des médias. En 1991, Liz Shephard organise une conférence nationale sur les LETS. Avec l’appui unanime de la conférence, elle lance Letslink UK, réseau de LETS et agence de développement, et y travaille à temps complet. A partir de 1991, le développement est exponentiel, et il y a aujourd’hui au moins 600 LETS en Grande Bretagne.
En Belgique on expérimente déjà à Gand, Louvain et Anvers, et on discute à Bruxelles.

 

2) L'origine et l'historique du SEL : Systèmes d’Échanges Locaux

Développement du SEL en France
En France, Richard Knights du LETS de Totnes, de Grande-Bretagne, donne une conférence pendant les journées d’été du CIEPAD (Carrefour d’Echanges et de Pratiques Appliquées au Développement) en 1994.
Trois Ariégeois sont présents, et le SEL de l’Ariège est lancé en octobre de la même année.
Ce SEL prend en charge la traduction et la diffusion de l’Infopack (« SEL mode d’emploi » anglais). Cet Infopack, l’engouement des médias, et l’enthousiasme des pionniers provoquent un développement rapide.
Le premier SEL moderne de France a été créé en 1994, en Ariège. Dix ans après, il y a près de 380 SEL dans 96 départements, de tailles plus ou moins modestes (de 2 à quelques centaines de membres) suivant les régions, qui permettent à plus de 20 000 personnes de procéder à des échanges.
Aujourd’hui (octobre 2009) il y a environ 400 SEL en France.

L'origine de l'expression SEL
Création du nom : SEL = « Système d’Échange Local » en France
Lors de cette université d'été de 1994, il a été remarqué que la traduction en français du titre « Local Exchange Trading System » comportait le mot « Trading » = commerce, terme qui n’était pas vraiment en harmonie avec l’esprit des échanges en monnaies locales. Il a été suggéré de supprimer le mot « trading » dans le titre pour garder les 3 mots « Local Exchange System » et de le convertir en SEL : SYSTEME D’ECHANGE LOCAL
Le nom des SEL français était né, SEL comme le sel de la vie, grain de SEL …

 

3) Création de Sélidaire

Dans le département de l’Ariège, est créée en mai 1995, la coordination des systèmes d’échanges locaux.
Son but : donner des outils pour faciliter l’organisation, le développement et la création des systèmes d’Echanges Locaux.
d‘une manière générale stimuler la création de groupes SEL

En mars 2003, la coordination des SEL, est remplacée par une association nationale « Sélidaire »

Historiquement, SEL’idaire est née de la volonté de :
- promouvoir en France la diffusion des informations sur les SEL
- favoriser leur création et leur développement
- faciliter la communication entre eux.


Sur le site internet de Sélidaire, on peut trouver :
- une carte de France, qui indique les coordonnées des SEL, dans chaque département.
- tout un mode d’emploi pour créer un nouveau SEL

Le nom de la monnaie est différent selon chaque SEL : grains des sel, galets, turones, cristaux, ardoises, etc…

 

4) création des SEL à Tours Sel touraine

Dans le département 37, le premier S.E.L est créé en 1994 dans la foulée du développement des S.E.L en Ariège.
3 personnes sont à l’origine de la création de ce premier S.E.L dans le dep 37.
Il s’agit de Pierre Odet, Liliane Truchot et Alain Guiller.
Depuis, le SEL 37 a connu des hauts et des bas, des manques de fonctionnement, et finalement des désaccords entre les adhérents provoquent sa dissolution fin 2006.

En 1996, est créé le Sel Racan Choisille, Sel plutôt rural, dont la plupart des adhérents résident dans le nord du département 37.
Leur activité est d’organiser chaque mois, une Bourse Locale d’Echange ( BLE )
Une trentaine d’adhérents actuellement.

En février 2006, est créé le SEL Touraine, dans un esprit de solidarité, de convivialité mais avec aussi une bonne structure assurant un fonctionnement sérieux.
Le nombre d’adhérent n’a cessé de croître depuis sa création.
Une antenne locale du SEL Touraine a été créée à Loches, elle rassemble environ 32 adhérents, et cette antenne se transforme actuellement en association autonome.

Chaque mois, les adhérents se retrouvent pour une soirée appelée le « café sel ».
L’occasion d’accueillir les nouveaux, de reprendre contact avec les anciens, de prendre des RV pour des échanges de service et d’échanger au cours d’un buffet.
Nous organisons des BLE 2 fois par an.
Des sorties conviviales sont aussi organisées régulièrement, pour permettre aux adhérents de se rencontrer, et de se connaître.
C’est beaucoup plus facile, de faire un échange SEL, avec une personne qu’on a déjà rencontrer au cours d’une réunion, ou à l’occasion d’une sortie.

 

5) Création de la Route des Sel et du SEL Nomade

En 1999 est créé l’association La Route des Sel, qui propose des hébergements dans le cadre du SEL.
L’unité d’échange est la « nuitée » équivalent à 60 unités SEL
On est reçu chez un Séliste, comme une chambre d’hôte, et on donne une « nuitée »
Pour être adhérent à La Route des Sel, il faut être membre d’un SEL.
Sur le site Internet de la Route des Sel, on peut consulter le catalogue de toutes les offres d’hébergement.

En 2002, a été créé le SEL Nomade pour permettre de garder le lien avec le réseau SEL pour des personnes qui déménagent et viennent habiter dans une ville où il n’y aurait pas de SEL, cela permet de rester adhérent à La Route des Sel.
Actuellement 150 adhérents. L’adhésion est gratuite.
Il n’y a pas vraiment d’échanges entre les adhérents du Sel Nomade.

Création septembre 2009
Sources : http://fr.ekopedia.org/Système_d’échange_local et http://selidaire.org